Gazon naturel et hybride

Roulage : préconisations et mise en garde

roulage terrain de foot

Vers de terre : en profiter ou s’en débarrasser ?

Sols sportifs : maîtriser les mauvaises herbes sans recours aux pesticides

Défeutrage : faites respirer votre pelouse sportive

Roulage : préconisations et mise en garde

Rouler n’est pas un acte anodin : il s’agit de raffermir le sol sans le compacter, de sélectionner une machine performante et, contrairement aux idées reçues, d’intervenir le moins souvent possible selon une périodicité bien définie.

Objectif : obtenir un beau gazon, exempt de défauts planimétriques, où les joueurs peuvent évoluer dans les meilleures conditions possibles. Alors rouler oui, mais à condition de respecter certains principes…

Comment mieux rouler sinon en utilisant le bon matériel ? Logique diriez-vous, mais en intervenant le moins possible ?

De quoi bousculer les habitudes d’un bon nombre de professionnels, qui ont tendance à multiplier les opérations de roulage dans l’espoir d’obtenir un billard de verdure. Grosse erreur d’après les experts, car bien souvent, ils obtiennent tout l’inverse ! En effet, plus ils roulent, plus ils compactent le sol, ce qui va totalement à l’encontre du but recherché : aérer le terrain au maximum.

A l’opposé, des gestionnaires de surfaces sportives roulent trop peu, voire pas du tout, ce qui n’est guère plus avantageux pour le gazon.

Trop de roulages, pas assez… Toute la question est : où se trouve le juste équilibre ? Aux dires experts, pas plus de deux interventions annuelles ! Notamment en sortie d’hiver, sur un sol dégelé et ressuyé à 100 % afin d’éliminer les poches d’air et les irrégularités dues aux mouvements du sol durant cette période.

Rouler, tondre… et dans le bon ordre

Bien exécuté, le roulage n’engendre que des bénéfices pour le sol et le gazon. Tout d’abord, cette opération élimine les poches d’air au niveau de la rhizosphère et améliore le contact sol-racines, plaquant ainsi contre le substrat en place les moindres radicelles des ray-grass et des fétuques, y compris celles légèrement arrachées sous l’action des crampons, ou souffrant, plus généralement, d’un mauvais enracinement. Réalisé avant la première tonte d’un gazon fraîchement semé, le roulage raffermit le sol et évite l’arrachement des jeunes plantules, jusqu’alors sensibles à diverses agressions physiques, notamment les lames rotatives des tondeuses et le piétinement parfois intensif des joueurs. Par ailleurs, bien que cela ne soit pas encore prouvé, il semblerait également que le roulage favorise le tallage des graminées. En pratique, il faut juste rouler sur un sol légèrement humide, lorsque les gelées sont terminées, c’est-à-dire en mars ou en avril selon les régions, et en présence d’un feuillage sec.

Rouler l'hiver ?

Durant l’hiver, les cycles de gel et de dégel gonflent le sol, créent en conséquence des mouvements de terre et engendrent par la suite la formation de petites poches d’air, responsables de ‘vides’ dans le substrat où évolue le gazon. Un phénomène d’autant plus prononcé en présence d’un sol sableux qui, étant plus léger qu’un substrat argileux, aura tendance à se soulever plus facilement. Sans compter, sur ce genre de substrat, la formation de petites irrégularités en surface, disgracieuses visuellement et techniquement, notamment lorsqu’il s’agit de taper dans la balle. D’où l’impérieuse nécessité de rouler le terrain. Sous l’action d’un rouleau indépendant, suffisamment lourd et d’une largeur maximale (veillez à bien utiliser un rouleau dont les bords sont arrondis pour éviter de marquer la surface !), le sol sera raffermi, sans être pour autant compacté. Les défauts planimétriques du terrain et les poches d’air sous-jacentes seront ainsi éliminés !

Outre son action au niveau du sol, le gel a une incidence non négligeable sur le gazon, dont les limbes suivent inévitablement les mouvements de terre. Résultat : racines et radicelles deviennent apparentes et se désolidarisent du sol. Encore une fois, le roulage, réalisé après la première tonte en sortie d’hiver ou, le cas échéant, pendant la période hivernale suivant les conditions climatiques locales, permet d’aplanir le terrain et de rétablir le contact sol-racines, surtout s’il s’agit d’un sol sableux. Attention cependant à n’intervenir qu’en présence d’un sol parfaitement dégelé et ressuyé.

Conseils

Première mise en garde, sinon la plus importante : ne jamais rouler un gazon avant d’avoir éliminer les turricules de vers de terre, au risque d’écraser les amas de terre et d’asphyxier le gazon.

Et inutile de chercher à éradiquer à tout prix les vers de terre qui peuplent les sols, y compris sportifs, car, comme les intendants le savent, ce sont de précieux alliés, qualifiés souvent de jardiniers à temps plein ! Ils recyclent la matière organique, enrichissent les sols en éléments nutritifs, aèrent naturellement les substrats, améliorent le contact du sol avec les racines… Les intendants doivent simplement trouver une solution pour éliminer les turricules, qui sont ni plus ni moins les déjections des vers de terre, et dont les effets négatifs sont malgré tout nombreux (surface déformée, sol glissant, terre collante sous les crampons des joueurs, terrain ‘inesthétique’…).

Mais qu’on se rassure, Hege propose ce qu’il se fait de mieux : le Rapido, une machine qui non seulement pulvérise efficacement les turricules et les mottes de terre grâce à des dents ressorts, mais aussi raffermit le sol sous l’effet d’un rouleau.

Il perturbe même le développement des adventices à port rampant, défeutre, démousse… En somme, une machine tout en un, qui évite aussi à l’intendant de cumuler des outils spécifiques (rouleau, peigne, défeutreur…), pour autant de contrats d’entretien, d’assurance… Autant privilégier la polyvalence ! Techniquement, le Rapido, qui s’avère également efficace pour entretenir des surfaces stabilisées, intègre un rouleau de ré-appui d’1,8 m de large et reprend la même configuration que le peigne ‘Joker’. Cette herse étrille peut d’ailleurs aisément remplacer des opérations de roulage en pleine saison.

Car, il faut bien l’avouer, rouler un gazon en dehors de la saison hivernale n’est pas indispensable, surtout si le gazon est maintenu régulièrement à ras à l’aide d’une tondeuse hélicoïdale munies de rouleaux.

Rouler est même déconseillé, à cette période, sur des surfaces sportives, au risque de compacter le sol trop sévèrement.

Dans tous les cas, lors d’un roulage, il est conseillé de ne pas travailler trop vite, d’assurer un bon contact entre le rouleau et le sol (pas de ‘sautillements’ de la machine en cours d’opération) et de ne pas intervenir sur un sol trop sec, au risque d’endommager et de déstabiliser les racines du gazon.

Tous ces bons conseils sont à suivre par les intendants pour qu’ils n'arrivent pas au bout du rouleau !

Vers de terre : en profiter ou s’en débarrasser ?

Vous êtes en charge de l’entretien d’une pelouse sportive : terrain de foot ou de rugby, green de golf etc. ? Vous souhaitez vous débarrasser des turricules formées par les vers de terre ? Explications et solutions !

Les vers de terre, amis ou ennemis de vos pelouses ?

Tous ceux qui entretiennent une pelouse sportive le savent : les rejets des vers de terre peuvent devenir une calamité lorsque l’on cherche à obtenir un terrain gazonné impeccable. Les tortillons ou turricules (déjections des vers de terre) ont de nombreux effets indésirables sur vos gazons :
  • aspect inesthétique,
  • déformation de la planéité,
  • sol glissant et collant,
  • étouffement du gazon, sous les turricules écrasées par piétinement,
  • gadoue déplacée par les crampons jusque dans les vestiaires.
Pourtant, tous ceux qui entretiennent une pelouse sportive le savent aussi : le ver de terre n’est pas l’ennemi des gazons, bien au contraire ! Il est même l’ami numéro 1 de votre pelouse sportive, puisque aucun autre animal ne contribue autant au bon équilibre biologique de votre terrain sportif.
Drainage

Les vers de terre, à quoi ça sert ?

Les vers de terre sont une aide précieuse pour entretenir les propriétés physiques et chimiques du sol. Ils sont de véritables laboureurs souterrains. En effet, leur réseau de galeries permet :
  • d’aérer le sol : plus de 65 % de l'air contenu dans un sol enherbé est lié à leurs galeries.
  • de faciliter l'infiltration de l’eau: par l’entretien de la porosité via les vers, le sol est mieux irrigué et retient davantage l’humidité.
  • de recycler la matière organique et de fertiliser la terre : les vers de terre enfouissent les déchets organiques superficiels en profondeur puis remontent à la surface la terre qu'ils ont ingérée. Ils permettent ainsi de réguler le développement du feutre. Ils transportent la matière des couches superficielles aux couches profondes et inversement. Ce mouvement est d'un grand intérêt pour le travail et la régénération du sol. Chaque année, ils restituent en surface plusieurs tonnes de matières fertilisantes par hectare.

La solution est-elle chimique ?

Lorsque les vers de terre sont trop nombreux, certains recommandent l’épandage de matières actives toxiques pour les vers de terre. Mais faut-il se résoudre à utiliser des produits chimiques ? Non !
En détruisant les vers de terre, les substances toxiques vont aussi engendrer une détérioration du sol, qui va perdre de ses propriétés et va engendrer des problèmes d'aération de la terre, de fertilisation, de gestion du feutre etc.

Mais alors, que faire ?

Puisque le ver de terre est votre allié : plutôt que de vous attaquer à lui, il suffit de vous attaquer à ses effets indésirables ! C’est-à-dire de traiter efficacement l’apparition récurrente de turricules.

Les turricules ou « tortillons » rejetés en surface sont plus abondants dans les zones où le sol est tassé. En effet, pour pénétrer dans le sol, chaque ver creuse un canal en absorbant la terre, qu’il évacue par l’anus, après passage dans son tube digestif.

Deux types de solutions existent :

  • solution préventive : une aération régulière du sol en profondeur permet de diminuer fortement voire de supprimer l’apparition des turricules en surface. Les manuels scientifiques le disent et chez Hege Sols Sportifs, nous l’avons constaté par l’expérience : moins le sol est tassé, plus il est aéré et moins les vers de terre forment de turricules. C’est pourquoi parmi nos prestations sur surfaces gazonnées, nous proposons l’aération par perforation.
  • solution curative : en faisant périr les vers de terre, les produits agropharmaceutiques détruisent aussi leur action favorable pour les sols. Bonne nouvelle : pour se débarrasser des turricules, il existe une solution mécanique : le peigne à gazon ! Chez Hege Sols Sportifs, nous utilisons le peigne à gazon Joker 184, efficace même par temps humide.

Les avantages de notre peigne à gazon :

  • Résultats spectaculaires pour une opération conduite régulièrement sur sol sec. Une demi-heure suffit pour traiter un terrain de football !
  • Défeutrage.
  • Lutte contre les graminées indésirables comme le pâturin annuel, la mousse et autres mauvaises herbes qui sont extirpées et mises à la surface pour être ensuite ramassées et évacuées.
  • Respect de l'environnement et des normes en vigueur.

N’hésitez pas à nous contacter pour nous demander un devis ou un renseignement sur le Joker 184.

Sols sportifs : maîtriser les mauvaises herbes sans recours aux pesticides

Mauvaises herbes et pelouse sportive

Le choix des espèces de graminées qui composent le mélange semé sur votre pelouse sportive est réalisé soigneusement pour que le gazon soit aussi bien adapté que possible :
  • à l'usage auquel il est destiné : terrain de football, rugby, football américain, golf …
  • au milieu où il vit : emplacement géographique, type de construction (substrat élaboré, terre végétale…).
Toute espèce étrangère à la composition initiale qui a tendance à envahir la pelouse sera considéré comme mauvaise herbe.

Dis-moi quelles sont tes mauvaises herbes… Je te dirai l’état de ton terrain !

Les indésirables rencontrés majoritairement sur sols sportifs sont de bons indicateurs de l'état d'un terrain :

pissenlit

Le pissenlit se développe de préférence sur des sols acides, des gazons dégarnis, mal fertilisés et sur des sols compactés.

paquerette

La pâquerette s'installe dans des sols pauvres, secs et compactés. Son développement est favorisé par des tontes rases.

trefle

Le trèfle blanc ou rouge se développe sur des sols peu fertilisés. Son développement est stimulé par des tontes basses.

paturin annuel

Le pâturin annuel se développe généralement dans les vieux gazons, espaces dégarnis ou trop humides. Son développement est stimulé par des tontes basses.

Le plantain majeur se développe sur des terrains compactés, mal drainés, ombragés, clairsemés et pauvres.

mousse

La mousse se développe sur des zones ombragées. Elle révèle des tontes trop courtes, un sol mal aéré, un Ph trop acide, un drainage insuffisant.

Interventions à caractère préventif

Dès l’installation, plus le gazon lève et talle vite, moins il laisse la possibilité aux herbes indésirables de se développer. Par la suite, plus le gazon est vigoureux, même "agressif" pour occuper l'espace, moins il risque d'être envahi par les herbes indésirables. Il faudra donc réaliser un entretien régulier et adapté à chaque situation : fertilisation, arrosage, décompactage …
Un entretien bien maîtrisé permet de limiter le développement des herbes indésirables.

Suivez le guide !

Une tonte assez haute :
Les tontes rases favorisent l’invasion des gazons par les dicotylédones (pissenlit, plantain..) et les graminées indésirables (pâturin annuel). À noter par exemple que la hauteur idéale pour empêcher le développement du pissenlit est de 5 cm.

Une fertilisation adaptée :
Un plan de fumure correctement établi et des engrais correctement utilisés permettent d’obtenir un gazon vigoureux, qui résistera mieux aux maladies et à l’invasion des mauvaises herbes.

Un PH bien régulé :
Il est essentiel de connaître le niveau de PH du sol dont on gère l’entretien. Un sol trop acide présente une activité microbienne réduite, ce qui favorise le feutre. De plus, certaines mauvaises herbes se développent davantage en terrains acides.

Le compactage du sol :
Un gazon implanté sur un sol compacté présente un faible enracinement, ce qui est favorable au développement des mauvaises herbes. Le décompactage est complémentaire de l’aération superficielle. Son action est plus profonde, permettant ainsi d’augmenter les capacités drainantes du sol.

gazon

Un arrosage bien planifié :
L’arrosage automatique des gazons (notamment des terrains de sports) peut, s’il est mal planifié, favoriser l’implantation des mauvaises herbes (pâturin annuel) et des maladies. On fera de préférence des arrosages importants et espacés plutôt que les arrosages fréquents et peu importants.

La gestion des vers de terre :
Les turricules de vers de terre doivent être correctement maîtrisées. Le gazon situé sous ces turricules va être rapidement asphyxié, laissant la place au printemps à des zones dégarnies propices au développement des mauvaises herbes.

Le défeutrage :
Le feutre est le refuge idéal du développement des indésirables à faible enracinement. Une opération de défeutrage régulière permettra de supprimer l'excédent de feutre, et de réduire fortement le risque d'apparition de mauvaises herbes.

Interventions à caractère curatif : éviter le recours aux pesticides

Pour vous éviter d’avoir recours aux solutions chimiques, nous proposons une solution mécanique : un passage régulier du Joker 184 ou du Rapido 192 permettra de diminuer progressivement la densité des indésirables ​à faible enracinement.​

À noter que puisqu'ils sont profondément enracinés, les indésirables comme le pissenlit ou le plantain ne seront pas déracinées. Toutefois, leurs feuilles vont être coupées par les tringles du peigne à gazon, espacées de 4mm. À force de passages réguliers du Joker 184 ou du Rapido 192, la plante va progressivement s'essouffler. Au final, elle sera étouffée par les bonnes graminées.

Attention à la densité du gazon

Attention : ces opérations présentent un inconvénient majeur : elles dégarnissent le gazon. Or une pelouse clairsemée favorise la réapparition d’indésirables. Les mauvaises herbes profitent de l’absence de compétition pour bénéficier des éléments nutritifs et de la lumière. On pratiquera donc un regarnissage pour prévenir l’installation des mauvaises herbes avec le Précis 184 .

N'hésitez pas à nous contacter pour plus de renseignements sur nos machines.

Défeutrage : faites respirer votre pelouse sportive

Qu’est-ce que le feutre ?

Si vous faites de l’entretien paysager, vous connaissez le feutre : une couche plus ou moins épaisse à la surface de votre gazon. Il est composé de matière organique qui n’a pas été ramassée : déchets de tonte, racines superficielles, tiges, feuilles… Puisqu’il entrave le passage de l’air et de l’eau, ce dépôt a tendance à étouffer votre pelouse. Pour autant, le feutre est utile à votre gazon : il sert de support aux graminées, au même titre que le sol.

Les avantages du feutre

Lorsqu’il est présent modérément, le feutre n’est pas mauvais pour l’entretien d’une pelouse. Il permet :
  • l’isolation de la surface du sol
  • la réduction du compactage du sol
  • l’augmentation de la souplesse du gazon
  • l’augmentation de l'effet d’amortissement
  • l’augmentation de la résistance à l’usure.

Attention à l’excès de feutre

Lorsque le feutre s’accumule, il entraîne de sérieux inconvénients pour l’entretien d’un gazon de qualité :
  • augmentation de la sensibilité aux agents extérieurs
  • réduction de la résistance à la chaleur, au froid et à la sécheresse
  • augmentation de la sensibilité aux maladies
  • risque d’imperméabilisation
  • augmentation des risques de scalpement et de marquage
  • augmentation de la sensibilité de la chlorose ferrique
  • réduction de l'activité de certains produits agro-pharmaceutiques
  • augmentation des risques de phytotoxicité de ceux-ci.
L’accumulation du feutre dépend directement du niveau d’entretien de votre pelouse :
  • déchets de tonte non ramassés correctement
  • mauvaise aération des sols ; sablage de mauvaise qualité ou absence de sablage
  • arrosages fréquents et légers ou irréguliers, favorisant l'enracinement de surface et le développement des stolons. Or, c'est dans les racines et les tiges que la teneur de lignine est la plus élevée. La décomposition de la matière organique est donc ralentie.
défeutrage

Lutter contre l’accumulation du feutre

Le problème n’est pas le feutre en lui-même, mais son accumulation sur votre gazon sportif. Plus votre pelouse accueille de matière organique, plus le feutre s’y accumule. La réduction du feutre s’opère naturellement, par le processus de décomposition de la matière organique. Mais lorsque la production de matière organique dépasse le taux de décomposition de celle-ci, il y a déséquilibre : il faut agir.

Que faire pour éviter l’étouffement de mon gazon ?

  • Le contrôle biologique des sols est une donnée mal connue mais primordiale. Il est souhaitable de promouvoir l'activité des micro-organismes en créant des conditions favorables à leur développement (humidité, aération, azote…). Entre autres, les vers de terre sont essentiels pour une restructuration optimale de la matière organique !
  • L’action mécanique permet également de réguler le feutre. La méthode la plus courante est le défeutrage-démoussage (appelé aussi régénération ou verticutage) : on utilise un scarificateur à dents mécanique, qui permet de lacérer la couche de végétaux qui étouffent le sol. Nous proposons des solutions de défeutrage mécanique avec le Joker 184 ou le Rapido 192.

Quand agir ?

Bien entendu, le ramassage minutieux des déchets après le passage de la tondeuse est recommandé toute l’année, et d’autant plus en plein été où les tissus sont moins dégradables qu'en période fraîche.Pour une action mécanique :
  • Sur les gazons tondus haut, elle est à effectuer seulement une à deux fois par an. Cette opération peut être sévère et provoquer une dégradation momentanée de la surface du gazon.
  • Sur les gazons tondus court, le défeutrage doit être pratiqué plus légèrement mais plus fréquemment.
À éviter : le défeutrage par temps chaud ou juste avant la germination des graminées annuelles estivales. Les opérations d'entretien ultérieur doivent évidemment être pratiquées soigneusement (ramassage, fertilisation, irrigation…).